la réponse à LA question que vous vous posez...
Eh oui, j'ose le dire, avec ma modestie désormais coutumière, j'ai LA réponse à LA question que vous vous posez depuis quelques mois, Mesdames et je l'espère Messieurs (enfin-là, je nourris quelques doutes) ;
comme moi, vous étiez sceptiques en voyant la publicité vantant les mérites de

Eh ben, moi, j'ai essayé, j'ai courageusement tenté et mélangé sans peur le blanc et les couleurs; j'ai fait tourner la machine et....ça marche ! yes ! pas d'accident, pas de jean blanc devenu bleu ou rose, de tee-shirt devenu vert etc etc
ça marche !
Bien. C'est une bonne chose. Vous êtes contents de le savoir. Moi de vous le dire. Et c'est ce genre d'info qui fera de vous une barbamama accomplie, ou presque, parce qu'il n'y en a qu'une, naturellement et c'est moi.
Et sur ces infos nadinederotschildesques, je vous laisse et vais boire ma tisane de mémère devant un programme consternant, mais peu importe : je dors devant au bout de trois minutes montre en main....
C'est que non seulement les journées - et les nuits - passent vite et sont remplies, mais qu'aussi elles sont jalonnées d'épreuves variées et inattendues auxquelles en l'absence de barbaquentin je dois faire face toute seule .
La dernière en date :
PROLOGUE : 19h30, je couche les filles.
ACTE I : des hurlements en provenance de la chambre. Je reconnais les cris de Victoire. L'instinct maternel me fait cavaler à une allure qui m'aurait valu 20 en athlétisme au bachot, j'arrive, je défonce quasiment la porte, la petite hurle - panique, hystérie : "une mouche une mouche" en me montrant le plafond.
Je hais les insectes, mais n'écoutant que mon courage (qui ne me dit pas grand chose, si ce n'est que je suis seule pour affronter l'ignoble bête), je lève les yeux et vois .....un insecte qui fait facilement la taille d'une tête d'épingle.
Ok, j'essaie de convaincre la bidulette que la petite bête ne mangera pas la grosse.....trop long, trop compliqué et elle n'est pas complètement convaincue.
Telle Bellérophon domptant Pégase, je m'arme du balai et fais fuir la bestiole. Congratulations, applaudissements. Fin de l'acte. Rideau.
ACTE II: le retour de la Chimère....
Moins de 10 minutes après, l'histoire se répète et cette fois-ci, épuisée par les cris incroyables que pousse Victoire à la simple vue de cette pauvre bête, je décide de recourir aux grands remèdes.
ACTE III : hémoglobine.
Je trucide le monstre. Comme ça. Même pas honte.
Ouf, je vais commencer ma soirée.